Famille, quand tu nous tiens!

Problèmes de couple, relations mère-fille, cousinades, héritages et autres joyeusetés, ces histoires de famille vues par une femme, depuis le temps que je hais les familles, avaient tout pour me déplaire ! Je lis pourtant, et voilà qu’elle m’embobine : je suis à son côté, à sa place par la force d’une  écriture qui m’implique  au-delà du raisonnable. Miracle de cette littérature : en lisant, j’écris !  J’ai donc écrit le livre d’Hélène Lenoir* comme un roman policier, vite, d’une seule traite, essoufflée, le cœur battant, pressée d’en finir.

En finir…C’est que le roman  fait (re)surgir dans l’intime (et de quelle manière !) ce que nous disent les statistiques de la police et de la gendarmerie : la famille est le lieu le moins sûr, le plus violent, le plus criminogène.  Le salut de l’individu sensé  tient à sa fuite.

Sain message, beau roman, grand écrivain. Encore une fois, merci Minuit.

* Hélène Lenoir  « Pièce rapportée » ( Les Editions de Minuit)

Une réflexion sur « Famille, quand tu nous tiens! »

  1. « En finir…C’est que le roman fait (re)surgir dans l’intime (et de quelle manière !) ce que nous disent les statistiques de la police et de la gendarmerie : la famille est le lieu le moins sûr, le plus violent, le plus criminogène. Le salut de l’individu sensé tient à sa fuite. »
    C’ est bien vrai tout ça!

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