
Sur le cadeau on laissait le prix. Comme ça, lors des échanges au pied du sapin, on pouvait facilement comparer. Celui qui avait donné à l’autre moins en valeur qu’il n’ en avait reçu devait lui rembourser la différence sur le champ, par chèque ou en espèces. Ainsi les enfants apprenaient à compter. Quant aux autres, les pères, mères, papis, mamies, épouses, maris, oncles, tantes, neveux, nièces, cousins, cousines, chacun pouvait sortir de sa soirée de réveillon sans avoir la désagréable impression de s’être fait plumer.