Le berger nous avait donné l’adresse à voix basse. C’était une auberge perdue en altitude dans la forêt. Comme plat du soir, il servait, disait-il, un agneau cuit à la broche, tendre et goûteux, mais qu’il fallait manger masqués, les yeux dissimulés par un loup.
Ce que l’auteur ne savait pas c’est que celui qui faisait rôtir l’ageau était un passionné de Nautisme..(si, si il me la confié je portais un polo HH) du coup avions nous à faire à un loup-bard dans ses bottes de sept lieues… ça aurait pu se terminer en queue de poisson !
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Il m’est arrivé, il y a bien longtemps, une aventure quasi similaire. Sur le vieux rafiot où j’avais embarqué et alors que j’étais le seul parmi les neuf passagers à ne pas vomir, le capitaine avait griffonné sur une feuille de papier « job » l’adresse d’un curieux estancot. A la nuit tombante, je m’y rendis. Comme il me l’avait demandé, je vérifiai que personne ne m’avait suivi. Sans enlever la pèlerine dont la capuche me masquait le visage, je m’assis dans la pénombre sous la lampe à huile.Une sirène, dont seul les yeux étaient cachés par un loup me servit un plat improbable. Je ne posai pas de questions mais devinai un mammifère marin. Et soudain, je me souvins. A la descente du rafiot, le capitaine avait chuchoté tout près de mon oreille: « Vous verrez, c’est tout à fait loufoque ».
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Si je peux me permettre, la dégustation aurait pu être encore plus savoureuse si l’agneau avait été servi à la queue leu leu…
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On dit qu’il y a très très longtemps ces montagnes ici étaient au fond des océans. Alors ce n’est pas si étonnant qu’on puisse y rencontrer encore des monstres marins et des vieux loups de mer.
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